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Maxime Vivas PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 03 Septembre 2010 00:00
Maxime Vivas. As Peyrets 31450 Espanès.
Téléphones : 05 61 27 98 01 - 09 71 38 40 66 - 0 6 81 34 25 24.
Adrelec : maxime. Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


BIOGRAPHIE :
Maxime Vivas, deuxième d'une famille de 6 enfants, ex-postier, ex-cadre de France Télécom, ex-ergonome européen®. Père de trois enfants, dont le plus jeune a 17 ans, il vit dans les collines du sud de Toulouse avec sa compagne enseignante. Il publie dans la littérature « blanche » (essais, romans, nouvelles) et dans la « noire » (romans policiers). Chicharra et les vautours, publié au Griffon bleu, est son premier roman pour la jeunesse.


BIBLIOGRAPHIE :

1997 : « Paris brune » roman, récompensé par le prix Roger Vailland, éditions le Temps des Cerises.
1998 : « La bousculade », roman, éditions de l'Aube.
1999 : « Ecran total », polar humoristique, sélectionné par les jurys de trois prix littéraires, éditions Jigal.
2002 : « La cathédrale au fond du jardin » (ou « Pourquoi j'ai voulu tuer Louis-Ferdinand Céline »), roman historique, prix du Zinc (sous l'égide de Régine Deforges). Atout Editions. (Epuisé).
2003 : « Comme le scorpion, mon frère », roman altermondialiste, éditions Le Temps des Cerises.
Mai 2005 : « La tour Eiffel et le cocotier », humour, éditions le Léopard Masqué.
Septembre 2005 : « Les Etats-Unis, de mal empire », essai, en collaboration, éditions Aden.
Novembre 2007 : « La face cachée de Reporters sans frontières », enquête, éditions Aden (sélectionné par 17 médias pour le prix « Lire la politique »).

Mai 2008 : « Chroniques littéraires et impertinentes sur Radio Mon Païs », recueil de causeries radiophoniques, éditions la Brochure.

Septembre 2009 : « Victor Hugo à La Havane », guide touristico-littéraire, éditions la Brochure.

Mai 2010 : « Chicharra et les vautours », roman jeunesse, éditions Le Griffon bleu.


Initiateur de deux recueils de nouvelles (collectifs) :
2001 : « Toulouse, sang pour sang ». Editions du Corbeau.
2001 : « AZF. Toulouse sang dessus dessous », Editions Loubatières (au profit des sinistrés de l'explosion d'AZF en 2001).

Divers :
Ancien référent littéraire d'ATTAC-France.
Participation à plusieurs recueils de nouvelles. Auteur d'articles dans la presse.
Animateur d'une émission culturelle sur Radio Mon Païs à Toulouse.
Interventions avec la Maison des Ecrivains, dans des Universités, des salons du livre, animations littéraires pour Nouvelles Frontières.
L'auteur est référencé dans le dictionnaire de Toulouse et dans le dictionnaire de la littérature policière mondiale.

L'auteur dans les médias : France Inter, France 2, Canal +, RFI, RTL 2, Sud Radio, RMC, M6 Toulouse, FR3-Sud, TLT, le Monde, Télérama, l'Humanité, le Parisien Libéré, le Figaro, le Figaro-Magazine, la Dépêche du Midi, Métro, Zurban, et dans des journaux étrangers : en Suisse, Belgique, Algérie, Chine, Venezuela, Brésil, etc.


LA CRITIQUE :

PARIS BRUNE, roman 1997 (prix Roger Vailland)
Editions le Temps des Cerises, Paris.

« Ce texte fera mentir tous ceux qui se plaignent que le roman français est déconnecté de la réalité sociale contemporaine. [...] Un texte vibrant et juste... une exactitude passionnée... livre très émouvant... »
Jean-Noël Pancrazi, Le Monde.
« Le tableau, à la bonne franquette, est coloré. » L'Humanité-Dimanche.
« Une langue nerveuse...un roman étonnant. » La VO, Hebdo de l'actualité sociale.
« Des instants de fraternité qui vous réconcilient avec le genre humain. » MG Actualité, PTT.
« Un voyage passionnant [...] histoire sensible et généreuse. » Intervista, festival du livre Côte d'Azur.

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LA BOUSCULADE, roman 1998.
Editions de l'Aube, La Tour d'Aigues (84)

« Un roman singulier... Une écriture incisive comme un scalpel. » Ramdam, Guide Spectacle et culture Midi-Pyrénées.
« Tous les personnages sont attachants... Une impression de sincérité se dégage de cet ouvrage où, une fois n'est pas coutume dans la littérature actuelle, les héros sont des travailleurs... » La Dépêche du Midi.

« Maxime Vivas avait fait une entrée fracassante en littérature l'an dernier . Pour son premier roman, Paris Brune, cet ancien cadre de France Télécom avait obtenu le prix Roger Vailland... On attendait donc avec intérêt son second livre. Il ne déçoit pas... Le ton est tonitruant, , le style affirmé et l'auteur sait se détacher du naturel pour atteindre l'universel. » La VO, Hebdo de l'Actualité Sociale.

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ECRAN TOTAL, polar 1999.
Editions Jigal, Paris

« Vivas s'est lancé dans l'écriture pour notre plus grand bonheur... Une verve ébouriffante et délirante. »
Double, nouveau féminin.
« Les phrases sont des chefs-d'œuvre à la Proust... L'histoire [...] se déroule en moins salingue, au rythme haletant d'un San Antonio. » La Dépêche du Midi.

« M. Vivas réussit le tour de force d'entraîner ses lecteurs dans une aventure macabre mais ô combien désopilante. Son troisième livre est stupéfiant. » La VO, Hebdo de l'Actualité Sociale.

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LA CATHEDRALE AU FOND DU JARDIN, roman 2002.
(Prix du Zinc, sous l'égide de Régine Deforges)
Atout Editions, Vallauris.

« Un récit vivant et subtil. » Le Monde.
« Le désormais célèbre prix du zinc s'enorgueillit à juste titre d'avoir couronné des écrivains comme Thierry Jonquet [...] Cette année, le choix des lecteurs, qui sont aussi les jurés de ce prix, s'est porté sur Maxime Vivas pour son roman, « La cathédrale au fond du jardin ». Régine Deforges, L'Humanité.
« Et vous restez là avec une foultitude de pensées et de réflexions nées de la lecture de ce remarquable petit livre ! » Bernard Poirette, RTL.
« Petit livre par le nombre de pages, mais grand par l'esprit... Un véritable bonheur de lecture. » Paul Maugendre, site Polar Mauvaisgenres.
« Avec une documentation sérieuse sur Roger Vailland, sur Céline et sur l'époque, l'auteur réorganise le passé comme il aurait pu être ! Dans à peine 140 pages, le romancier réussit le tour de force de faire revivre les heures sombres de l'occupation...Excellent roman. » La Croix du Midi.
« Le style est parfait, le récit haletant » La Nouvelle Vie Ouvrière ».
« Maxime Vivas mêle subtilement Histoire et fiction, au fil d'une intrigue hyper originale. Epoustouflant. » Zurban (Hebdo Culture-spectacle, Paris).


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COMME LE SCORPION, MON FRERE, roman 2003.
Ed. Le Temps des Cerises, Paris.

«...Débuts remarqués puisque son premier livre, Paris brune (1997) a été couronné par le prix R. Vailland. Aujourd'hui, Maxime Vivas mène l'enquête à partir de faits authentiques pour écrire un roman vérité. Le thème ? Le G8 de Gênes. La fiction se mêle à la réalité et donne un roman haletant.... » La Nouvelle Vie Ouvrière.
« Polar d'attaque. L'auteur dissèque les mensonges officiels, révèle les provocations barbouzardes, décèle, dans cette révolte, l'espoir d'un autre monde possible. » Ramdam, Culture art de vivre en Midi-Pyrénées.
« ...On y goûte aux plaisirs du roman, fait de personnages attachants, guidés par l'amour et les plaisirs terrestres. » La Dépêche du Midi.

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LA TOUR EIFFEL ET LE COCOTIER
Roman d'humour, 2005. Editions le Léopard Masqué, Paris.

« ... l'auteur nous livre quelques situations cocasses ou l'humanisme n'est pas du côté que l'on pensait. Et si le bon sauvage n'était pas noir ? Voilà un livre qui prête à rire et donne à réfléchir » RAMDAM (Culture art de vivre en Midi-Pyrénées).
« Un homme de lettres accompli : il touche à tous les styles uniquement pour le plaisir de toutes les générations ». Le Journal Toulousain, Hebdo.
« Sur le mode de l'humour, Maxime Vivas nous livre des sortes de "Lettres Persanes" où le regard stupéfait et amusé d'un naïf sert à dénoncer nos ridicules et nos travers. Avec des pages souvent hilarantes. » La Dépêche du Midi.
« Lecture : un bon bouquin, sinon rien. Pour une virée à la plage : La tour Eiffel, et le cocotier :
... de jolies trouvailles. Une fable légère... ». Intramuros Hebdo.
- « Un style impeccable d'une lisibilité excellente... Maxime Vivas a du talent pour décrire les petites choses de la vie en jouant le poil à gratter... » Krinein, BD-livres, critique et culture.

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LES ETATS-UNIS DE MAL EMPIRE
Essai (en collaboration), septembre 2005. Editions Aden, Bruxelles.

« Danielle Bleitrach, Viktor Dedaj et Maxime Vivas ont une bonne nouvelle : proclamée morte par les gardiens du nouvel ordre, l'histoire a encore plus d'une ruse dans son sac. [Ils parient] sur l'érosion de la puissance américaine. » Eric Dior, Marianne.
« Un livre foisonnant ». Maurice Lemoine, Le Monde Diplomatique.
« [Une] synthèse corrosive et argumentée...Un livre d'une grande actualité. »
Denis Sieffert, Politis.
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« LA FACE CACHEE DE REPORTERS SANS FRONTIERES.
De la CIA aux faucons du Pentagone ». 2007, Editions Aden.
Sélectionné par 17 des plus grands médias français pour le prix « Lire la politique ».

« Des éléments de compréhension amplement détaillés. [...] RSF n'aurait-il pas tendance à reproduire, voire à anticiper, les opinions émanant du département d'Etat américain ? »
Maurice Lemoine, Le Monde Diplomatique, février 2008.

« Et gare à ceux qui critiquent Robert Ménard... Maxime Vivas a tenté de le faire. Résultat : l'ouvrage n'a reçu aucun écho, même négatif, dans la presse ». Jean-Louis Tremblais. Le Figaro magazine(1)

« Ce livre remet en cause, preuves à l'appui, la déontologie de cette ONG...Chapitre par chapitre, Vivas démonte peu à peu un système vicié... Une lecture nécessaire d'autant plus que, bizarrement, ce livre n'a pas beaucoup été relayé par la presse. » René Chastel. Le Patriote de la Côte d'Azur.

« Le Monde, le Parisien, Marianne, etc., et de nombreux sites ont eux aussi commencé à lever le voile, s'appuyant enfin, comme nous l'avions fait lors de sa sortie fin 2007, sur le contenu du livre de Maxime Vivas ». Jean-Emmanuel Ducoin. L'Humanité 3 mai 2008.

« L'auteur accuse, documents à l'appui, le président de l'organisation de sélectionner ses causes, défendues dans les cas où elles ne leur [les USA] portent pas préjudice, ou mieux, lorsqu'elles sont déjà causes du Pentagone ». Bakchich.

« Un livre écrit au vitriol ». Le Parisien -Aujourd'hui.

« Une ONG attaquée au vitriol ». La Liberté (Suisse).

« Pourquoi tant de mensonges systématiques et effrontés [de RSF] ? Cet ouvrage apporte quelques éléments de compréhension ». Le Monde Diplomatique.

« Il faut lire le livre de Maxime Vivas », Jean-Luc Mélenchon, Marianne.

« Tout ce qui est dans ce livre est faux ». Robert Ménard, secrétaire de RSF.

«... Un long et minutieux travail de documentation. Alors, RSF ? Association humanitaire ou bras médiatique européen de la CIA et des faucons du Pentagone ? Ce livre apparaît tout aussi précieux qu'incontournable à ceux qui veulent en savoir plus et se forger leur propre conviction » Alain Raynal. L'Humanité 24 mai 2008.

« Une plume déliée et ironique, une croustillante et édifiante enquête sur Reporters sans frontières »
Greg Lamazères, TéléToulouse.

 

( 1) Quand le Figaro écrit ça, peu de médias ont signalé ce livre qui circule depuis 5 mois dans toutes les salles de rédaction. Après les incidents lors du passage de la flamme olympique à Paris le 9 avril 2008, la presse s'est avisée de rompre l'omerta et d'inciter ainsi RSF à calmer le jeu.